La Forem a organisé une cérémonie de sortie de promotion d’horticulteurs le 21 juin 2011 à 14 h30 en présence du représentant de Koica (Agence de coopération coréenne) à Alger, du représentant du Ministère de l’Agriculture et du représentant de la Direction Générale des Forets.
Douze lauréats ont reçu leurs diplômes d’horticulteur. Cette formation a été rendue possible grace au détachement d’un enseignement bénévole coréen pour une année et sa prise en charge par l’agence de coopération coréenne. La formation théorique et pratique a été organisée durant une année au centre Forem de Rassauta (Bordj El Kiffen). Le recrutement des candidats s’est fait par l’intermédiaire de la Chambre nationale d’agriculture et les pépinières installées dans Alger est.
Le Soir D'Algérie
La Forem a abrité, hier, à Alger, la cérémonie de sortie de la première promotion d'horticulteurs, organisée en collaboration avec l'Agence coréenne de développement, Koïca.
Ils étaient une douzaine d'ingénieurs agronomes et d'agriculteurs à recevoir leur diplôme en horticulture au terme de 16 semaines d'apprentissage. Une formation qui a donné de bons résultats, comme le souligne le Pr Khiati, président de la Forem.
Pour ce dernier, «il serait important de multiplier ce genre de formation pour laquelle il est fait appel à des enseignants coréens retraités qui y contribuent bénévolement», la Forem se chargeant de leur prise en charge locale.
Dans ce sens, le ministère de l'Agriculture et du Développement rural, par le biais de son représentant, encourage cette initiative et se dit «disposé à apporter toute son aide à la Forem pour l'organisation d'autres formations ».
A noter que ce stage s'est déroulé dans un des centres de la Forem à Rassauta, Bordj El Kiffan (Alger). Le professeur coréen Soonkyung Chang, chargé de cours, a, malgré la difficulté linguistique, donné le meilleur de lui-même pour ce transfert de connaissances, témoignent les diplômés.
Le stage a porté essentiellement sur la culture et la reproduction des rosiers suivant des techniques coréennes. «C'est une expérience durant laquelle nous avons acquis plusieurs techniques dans la culture du rosier et de la tomate», a souligné un agriculteur diplômé.
Il estime que la culture sous serre sur laquelle il a été formé peut améliorer la productivité si l'Etat y met du sien. Pour conclure, le Pr Khiati rappelle que ce genre de formation peut combler un secteur déficitaire en Algérie, celui de l'horticulture. Wassila Z.


